Le Pérou
1 - Notre circuit
2 - Fiche technique

1 - Notre circuit
Le circuit que nous venons d’effectuer au Pérou n’est pas le circuit classique avec comme programme les sites de Cuzco, Machu Picchu, Titicaca. Nous avons visité ces lieux en 1973 alors qu’il y avait peu de
touristes et nous en avons gardé des souvenirs merveilleux et très précis (un lever de soleil au Machu Picchu avec la brume qui monte de la vallée, tout seuls, par exemple). Nous ne voulions pas y retourner avec la foule actuelle des visiteurs. Alors nous avons choisi de suivre la Panaméricaine et
de découvrir le Pérou désertique, 3000 km de côtes le long du Pacifique, où des sites pré incaïques sont encore régulièrement mis à jour.
Nous avons fait nos premiers tours de roue en compagnie d’un autre camping-car français, conduit par Chantal et Jean-Loup du Croisic, que nous avions déjà rencontrés à San Pedro de Atacama. C’est aussi un plaisir
du voyage.
Passage sans problème de la frontière mais cela nous a quand même pris 2 h 30 car de nombreux chiliens se précipitent le week end au Pérou pour faire des achats dans la zone franche de la ville frontalière.
Nous nous sommes arrêtés dans cette ville, Tacna, pour changer de l’argent.
Péruvienne de la région de Tacna
A peine étions nous garés que des enfants sont accourus pour « garder » nos véhicules, moyennant finance. Comme nous refusions, ils ont déclaré que, dans ce cas, les serrures allaient sauter ! Le ton était donné
et le message bien compris. Les femmes ont donc surveillé les camping-cars et les hommes sont partis faire les courses. Ensuite nous sommes restés sur nos gardes.
La première ville étape a été Arequipa. Nous nous sommes installés dans un parking gardé, en plein centre ville, fermé la nuit par un grand portail surmonté de piques ! Ambiance, ambiance… Arequipa, la « ville
blanche », superbe ville coloniale, est située au pied du Misti, beau volcan conique. Malgré les tremblements de terre successifs, il reste de magnifiques bâtiments coloniaux à visiter, dont le couvent Santa Catalina :
Couvent de Santa Catalina à Arequipa
Nous avions plaisir également à nous asseoir sur les bancs de la place d’Armes pour observer les Arequipenos qui
s’y retrouvent nombreux, surveillés par la police qui donne sans arrêt des coups de sifflet….pour rien !

Plaza de Armas à Arequipa Défilé en costumes folkloriques
Des grèves d’agriculteurs étaient annoncées et nous sommes partis avant que les routes ne soient barrées. Nous apprendrons plus tard que, la police ayant tiré sur les manifestants, on déplorait quatre morts.
Nous avons repris la Panaméricaine, seuls cette fois, à la découverte des déserts. Nous pensions nous lasser peut être de ces zones désertiques, mais il n’en a rien été, car les dunes de sable sont remplacées par
endroit par de vastes zones de rochers, puis par des collines. Brusquement on traverse une oasis cultivée, terriblement verte, puis la route grimpe le long de falaises. Pas d’ennui possible. Les bords de mer ne sont pratiquement jamais construits et les oiseaux sont plus nombreux que les baigneurs.
Un homme sur son âne Vestiges incas près de l'hôtel Del Inca
Les dunes à Huacachina
Il est vrai que le courant de Humboldt vient refroidir les eaux et provoque le long des côtes un nuage de brume peu agréable. C’est ce courant qui est responsable de l’aridité des lieux. Le Niňo, lui, apporte la pluie et parfois de graves inondations, comme juste avant notre passage à Tumbes.
A Nazca, nous avons pris un petit avion pour survoler ces lignes toujours mystérieuses dont on suppose maintenant qu’elles étaient liées au culte de l’eau à travers des rites de fertilité. Un peu difficile, ce
survol dans un petit avion de 5 places. Le pilote prenait des virages serrés pour que les passagers de droite voient le dessin en dessous et basculait immédiatement en sens inverse pour que ceux de gauche puissent également prendre des photos. Les deux passagères installées à l’arrière, très gaies
avant le départ, sont rapidement devenues muettes. La chaleur aidant, nous étions bien rassurés d’avoir chacun notre sac plastique à portée de la main et malgré la magie du site, tout le monde était très heureux de retrouver la terre ferme, au bout d’une petite demi heure de vol, pour remettre son
estomac à la bonne place…
Notre remontée vers le nord s’est révélée une très bonne façon d’aborder les sites pré incaïques. Ils deviennent en effet de plus en plus époustouflants, mieux conservés ou plus importants au fur et à mesure que
l’on avance vers le nord. Ces forteresses ou temples sont en adobe et ont résisté plus ou moins bien aux tremblements de terre ou aux pluies diluviennes.
site de Paramonga
Passage obligé par Lima dont les somptueux musées contiennent de nombreux objets retrouvés dans les sites ou les tombes.
Or et poterie au musée de de la Nation de Lima
Le site de Chavin se trouve dans la cordillère blanche et nous avons, à nouveau, dû nous transporter à 4000 m d’altitude, directement du bord de mer, en l’espace de 120 km. Pas d’adaptation possible cette fois-ci
et Geneviève s’est fait des infusions de feuilles de coca. C’est berk, mais efficace ! Il fallait bien cela pour voir la statue du dieu encore conservée à sa place, à l’intérieur du temple, une colonne en contact avec les trois mondes, celui sous la terre, celui des vivants et le ciel… La région
regroupe de nombreux sommets à plus de 6000m, mais presque tous dans les nuages à notre passage : nous sommes en saison des pluies.
site de Chavin
Ensuite nous avons eu la chance de visiter des sites en compagnie de l’archéologue responsable. Sa femme vendait des boissons à l’entrée de celui de Sechin et Michel, en rapportant une bouteille consignée, s’est
retrouvé propulsé dans le jardin du conservateur, pour discuter de l’homme andin !
site de Séchin
Le lendemain, ce charmant spécialiste nous accompagnait dans Caraventure pour une visite privée de deux autres sites des environs, Punukuri et Panamarca, nous expliquant comment les hommes pré incaïques
essayaient de vivre en harmonie avec la montagne, le ciel, la mer, en respectant cette nature, vivante pour eux, quitte à lui sacrifier des vies humaines.
Plus au nord, les sites étonnent par leur taille ou par la parfaite conservation de fresques colorées, temple du soleil ou temple de la lune :

Le site Huaca de la Luna Le temple du Dragon
Malheureusement les sépultures de dignitaires ont toutes été pillées
sauf une dont la découverte récente, en 1986 à Sipan, a été comparée à celle de Toutankhamon. Un musée très moderne, ouvert en 2002, présente l’histoire de la découverte et les objets magnifiquement restaurés. Ce « seigneur de Sipan » avait été placé dans sa tombe en costume d’apparat avec bijoux en
or, en même temps que sa femme, trois jeunes filles, un petit garçon, un prêtre, un garde, un soldat, trois lamas et un chien. C’est quand même faire payer cher à son entourage son passage vers l’éternité ! Mais quel régal pour les archéologues et les visiteurs.
Toutes ces visites se sont faites sous une température de plus de 30° avec souvent 38° dans Caraventure, désert oblige. C’est souvent pénible dans la journée mais nous arrivions quand même à trouver le sommeil la
nuit car une fraîcheur relative revenait.
Caraventure a supporté tout cela bravement, mais il nous a fait une petite fantaisie à Lima. Passant au garage Mercedes pour décrire un « petit bruit », nous nous sommes retrouvés un quart d’heure plus tard, avec
nos sacs à dos, dans un taxi, à la recherche d’un hôtel pour deux jours, et Caraventure aux mains des mécaniciens. Pas possible de dormir dans le garage, sécurité oblige. D’ailleurs Michel a dû porter un badge pendant notre court passage, sous haute surveillance. Mais nous devons avouer que nous
avons apprécié de dormir dans un grand lit, avec douche à volonté, programme TV5 Monde à la télévision en français… Caraventure n’a pas dû s’ennuyer non plus au milieu des poids lourds dans cet immense garage. On lui a refait une barre de direction. Nous avons payé une bonne grosse facture et sommes
repartis, trois jours plus tard… avec le même bruit ! Pas de nouveaux pneus à l’horizon non plus et ce n’est pas faute de chercher. Mais nous avons obtenu des conseils de spécialistes avisés de France grâce aux amis et nous n’achèterons pas n’importe quoi. On nous dit aussi que l’on devrait trouver
ce que l’on veut au Mexique. Alors à suivre…
Finalement, ce pays, où tout le monde se barricade derrière des grilles avec des cadenas, ne nous a pas inquiété. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, bien au contraire, et les péruviens sont de contact
agréable. La police, omniprésente, est assez débonnaire avec nous en général. Michel a même été obligé de sacrifier deux cannettes de bière fraîches pour déloger deux policiers qui prolongeaient un peu trop la visite de Caraventure. Mais ils ont quand même essayé par deux fois de nous mettre un
procès verbal, justifié, à la rigueur, sauf si l’on considère la façon folklorique de conduire des péruviens. Dans ces cas là, Michel perd brutalement son espagnol, va même jusqu’à ignorer le sens du mot « velocidad » et le policier finit par abandonner. Le prochain ripoux n’a qu’à bien se tenir car
maintenant nous sommes au point : nous avons le téléphone de la police des touristes, celui de l’ambassade, nous savons qu’il faut refuser de payer directement mais le faire dans une banque, nous ne monterons jamais dans la voiture des policiers, quitte à aller à pied au commissariat et nous irons
jusqu’à les prendre en photo si nécessaire, en réclamant leurs coordonnées. Mais il faut avouer que nous avons quand même été responsables d’une « bavure ». Michel, croyant reconnaître les policiers à qui il avait donné ses cannettes de bière, est passé fièrement devant eux en leur faisant un grand
bonjour de la main, alors que, réflexion faite, ceux là nous faisaient bel et bien signe de nous arrêter. On les a vu, dans nos rétroviseurs, commencer un demi tour et puis rien. Ouf, mais on en rit encore !
Juste avant de quitter le pays, nous avons fait une halte au bord d’une plage où des surfeurs s’amusaient avec les rouleaux. Nous avons pris un bain dans une eau incroyablement chaude, heureux de cette aubaine.
Nous l’avons bien regretté ensuite, car, après la douche, nous avons subi une crise de démangeaison aigue et avons juré, mais un peu tard, qu’on ne nous y reprendrait plus !
Passage folklorique de la frontière vers l’Equateur, un jour de marché, les bureaux de douane et de police à peine visibles au milieu des étalages de marchandises dans des rues pour le moins encombrées.
Petite cerise sur le gâteau avant de quitter ce pays si attachant, nous avons vu, sur une jetée, dans un petit port, des « fous aux pattes bleues » surveillant de près le retour des pêcheurs avec leurs cargaisons
de poissons.
Fou aux pattes bleues
Ces oiseaux sont une des attractions des îles Galapagos, mais nous avons pu les approcher par chance au Pérou. Le contraste entre le bleu électrique de leur bec et pattes palmées, et le gris terne de leurs plumes est un peu comique et nous en avons souri, nous, pauvres européens, qui
avons encore tant de choses à apprendre !
2 - Fiche technique
Pays visité avec un camping car intégral Le Voyageur sur base Mercedes 1991
de 6 m de long. Voyage effectué seul.
► Décalage horaire : 6 heures en moins (avec une variation d’une heure suivant
horaire d’été/hiver pour la France)
► Préparation générale :
Cartes utilisées :
- Carte achetée en France : Pérou Freytag & Berndt n° 390 au 1/ 1 200 000,
utile pour l’itinéraire général.
- Cartes achetées sur place : Peru Mapa Vial con planos de ciudades au
1 /2 200 000, utile pour déterminer la nature des routes (goudron, terre etc)
et Plan de la ville de Lima , plano Metro Lima 2000
Guide utilisé : Lonely Planet. Très détaillé pour les renseignements pratiques.
Trop enthousiaste à notre goût sur les sites et monuments à voir.
Librairie française spécialisée : beaucoup de choix au Vieux Campeur à Paris
et chez Voyageurs du monde, 55 rue Sainte Anne à Paris 2e.
Préparation spéciale du véhicule
Compte tenu de notre passage en Argentine, nous avions un extincteur en état,
deux triangles de signalisation, une barre de remorquage pour 3,5 t. Nous avions
aussi une sangle de 10 m pour 10 t, deux plaques plastiques de désensablement avec pelles.
► Formalités
1 - Passeport sans visa valable six mois après le retour.
2 - Permis de conduire international et permis français.
3 - Assurance véhicule prise en Argentine :
Argentine + Chili + Bolivie + Pérou : assurance La SEGUNDA.
Tarif pour 6 mois, 526 pesos argentins soit 116 euros, souscrite
par nous à Salta, Agence BORDON Roberto Jose, Dr Adolfo Guemes 199.
Nous n'avons pas eu à présenter le véhicule.
4 - Carte grise du véhicule
5 - Vaccination : fièvre jaune obligatoire si on arrive d’un pays d’Afrique
ou d’Amérique où la maladie est endémique. Recommandé : hépatite A, B, rage, tétanos, poliomyélite, typhoïde.
N.B. Nous avions besoin de nous faire faire le dernier rappel
du vaccin contre la rage en cours de voyage. Nous avons pu
l'obtenir facilement à Lima auprès d’un laboratoire très moderne,
SUIZA LAB, av Angamos Oeste N° 300, Miraflores, et pour
un coût moindre que celui de l’Institut Pasteur (60 soles par pers.)
6 - La Monnaie : Le nouveau sol. (1 euro pour 4,26 nouveaux pesos environ
au moment du voyage). DAB nombreux avec cartes européennes (Visa, Mastercard…).
Nous payions en liquide (effectivo) le plus souvent.
7 - Nous avons un carnet de passage en douane (tour du monde oblige)
pas obligatoire au Pérou. Les douaniers fournissent des feuilles d’entrée et
de sortie, seuls documents qui les intéressent. Le CPED est utile car il contient
de façon claire toutes les informations sur le véhicule. Il peut être remplacé
par une fiche que vous préparez à l’avance avec le n° de châssis, moteur,
immatriculation, type de véhicule : « casa rodante », « casa movil » ou
« camionetta » selon les douaniers !
8 - Conditions de passage en douane : Chili/Pérou (Tacna) et
Pérou/Equateur (Huaquillas)
Les formalités ont toujours été faciles.
Si vous passez la frontière Chili/Pérou à Tacna un week end, vous
devrez compter avec tous les chiliens qui traversent pour aller faire
leur courses dans la zone franche de Tacna. Pas de « pourboire ».
Nous avons mis 2 H 30 un samedi
.
Pour le passage vers l’Equateur au nord, à Huaquillas, c’était jour
de marché et un péruvien nous a proposé ses services pour nous
aider à dénicher les bureaux des douanes pour le véhicule, réellement
introuvables au milieu du trafic. Il nous a demandé 20 dollars, mais
nous lui en avons donné 10 et c’était bien payé. Pour les formalités
de migrations, dans un autre point de la ville très éloigné, nous avons
dû demander à plusieurs reprise le chemin et nous aurions pu facilement
passer devant ces bureaux sans les voir.
► Le pays visité
- Etat des routes :
Pour les RN, toujours asphaltées, qualité bonne à moyenne, parfois nids
de poule ou route craquelée, quelques travaux avec circulation alternée
bien organisée.
Pour les routes secondaires, presque toujours asphaltées.
- Conduite des péruviens : comparée à l’Argentine, à la Bolivie, au Chili,
à l’Equateur et au Mexique, la façon de conduire des péruviens nous a
semblée être la plus agressive surtout à Lima. Le klaxon est l’élément essentiel
de la conduite et le mépris à l’égard du piéton traversant une rue est la règle
des conducteurs.
- Signalisation : moyenne.
- Péages : nombreux sur la Panaméricaine mais non payants pour ceux qui
vont du Chili jusqu’à Lima (ceux qui descendent en sens inverse payent) et
payants de Lima jusqu’au nord du Pérou (ceux qui vont en sens inverse ne paient pas).
- Entrée et sortie de Lima le week end : la circulation est alternée pour
faciliter la sortie de Lima le vendredi soir et pour faciliter les retours le
dimanche soir. Se renseigner car cela provoque de nombreux bouchons
pour ceux qui sont en sens inverse.
- Contrôles de police :15 en un mois. De Lima jusqu’au nord, il y a à
chaque entrée ou sortie de village une voiture de police qui surveille la
circulation et notamment la vitesse. Nous nous sommes faits arrêter plusieurs
fois à ce sujet bien que tous les péruviens nous doublaient. Cela s’est toujours
bien terminé (pas d’amende) mais il faut toujours être attentif.
D’une façon générale, police omniprésente mais correcte et souvent agréable.
- Gas oil :
Nous n’avons pas eu de souci en approvisionnement de gas oil, ni en quantité ni
en qualité. Mais nous avons soigneusement évité les petites stations « grifos »
en privilégiant les stations Petroperu . Prix du fuel : environ 11 sol le gallon (3,8 litres).
- Stationnement : nous en avons toujours trouvé sans difficulté, pas très loin
du centre des villes et gratuits.
- Niveau de vie :
Nous avons trouvé que les prix étaient raisonnables.
- Electricité : 220 V 60 Hz. Fiches rondes comme les françaises, mais un peu
plus fines ; nous utilisions un adaptateur.
- Gaz : Nous n’avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles car nous
consommons peu de gaz (une bouteille de 13 kg nous fait 6 mois !). Donc
nous n’avons pas d’information à vous communiquer sur le sujet.
► Bivouacs
Nous n’avons pas trouvé de beaux campings au sens européen du terme.
Voici à titre d’exemple nos bivouacs, du sud au nord du Pérou. Nous avons
recherché des endroits où nous nous sentions en sécurité (parkings gardés,
quartier résidentiel, stations services…)
MOQUEGUA : Station service « Montalvo » à l’entrée sud de la ville.
Ils ont bien voulu baisser leur musique d’ambiance la nuit pour nous…
AREQUIPA : Parking gardé, calle Moral 412. A deux pas du centre.
20 soles par 24 h. Avec eau, électricité, toilettes.
CAMANA : parking de l’hôtel Turistas, en centre ville. Un peu bruyant,
mais gardé. 15 soles la nuit, avec électricité et accès piscine.
CHALAS : au bord du Pacifique, camping de l’hôtel Puerto Inca, Km 608
sur la Panamericana. 13 soles/jour avec électricité, douche, wc. Au bord
d’une jolie petite baie avec vestiges pré incas. Sans doute notre meilleur bivouac.
NAZCA : Camping de l’hôtel Nido del Condor, gratuit si l’on prend des
billets d’avion avec la compagnie Aerocondor en face. Avec électricité, douche, wc.
HUACACHINA : Parking public à côté de celui de l’hôtel Mossone qui
nous a refusé le sien. Bruyant car prêt d’une boite de nuit…... mais dans une belle oasis.
PARACAS : Sur le parking du Centre d’Interprétation de la Réserve.
20 soles en plus du billet d’entrée qui est de 10 soles par personne.
Très calme. Accès aux wc du centre.
LUNAHUANA : Camping El Guanabo au Km 38. Electricité, eau,
douche, wc pour 20 soles par jour. Calme. Fait restaurant à midi.
Accès étroit, limite pour notre cc de 2,20 m de large.
LIMA : Hostal Hitchhikers, 400 Bolognesi (angle Bolognesi et Francia
dans le quartier Miraflores). Deux ou trois places pour camping car
dans la cour fermée. 10 soles par jour, WC, douches, petit déjeuner, wifi.
Bruyant car héberge des jeunes qui discutent tard dans la cour où sont
installées des tables et des chaises et notre cc !
RESERVE DE LACHAY : Entre les Km 105 et 106 sur la Panamericana
au nord de Lima. 10 soles/jour. Accessible par une petite route en terre.
Très calme, commodités en cours de construction au moment de notre passage.
CATAC : Station service PECSA, à l’entrée de la ville. Wc et eau. Calme.
CASMA : Parking gratuit du site de Séchin, à 4 km au sud est de la ville.
Ombragé et propre. Possibilité de prendre de l’eau.
TRUJILO : Parking visiteur du site Huaca de la Luna. Gratuit avec wc,
eau et électricité et fermé la nuit.
TRUJILLO : Sur le parking le long du estadio Mansiche, avenida Vera Enriquez.
Assez calme et près du centre.
CHICLAYO : Station service San Andres Giovanni Greggiot. Au sud de la ville.
+ restau + douche + mercado
MANCORA : en bord de plage, accessible en prenant le petit chemin de terre,
juste à droite après le pont à l’entrée de la ville. Calme et beau coucher de soleil !
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